Reconnaissance au travail : un levier clé pour le bien-être et la motivation des salariés

La reconnaissance au travail est un sujet crucial et souvent abordé, mais encore trop souvent mal compris dans sa profondeur. Dans un contexte où la santé mentale des salariés est fragilisée, avec près de 42 % d’entre eux en situation de détresse psychologique selon les données d’Empreinte Humaine, la reconnaissance professionnelle ne peut plus se limiter à de simples remerciements ou félicitations.

Pourquoi la reconnaissance au travail est-elle essentielle pour le bien-être des salariés ?

Aujourd’hui, la reconnaissance au travail doit s’inscrire dans une démarche globale, sincère et durable. Les simples gestes ponctuels ne suffisent plus à répondre aux besoins profonds des collaborateurs. Une reconnaissance authentique est un facteur majeur pour améliorer le bien-être au travail, renforcer la motivation et réduire le stress et la démotivation liés au sentiment d’être ignoré.

Selon plusieurs études, le manque de reconnaissance est l’une des premières causes du mal-être professionnel et des risques psychosociaux. Lorsque les salariés ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur, leur engagement diminue, impactant directement la performance globale de l’entreprise.

Les deux niveaux essentiels de la reconnaissance au travail

La reconnaissance professionnelle repose sur deux dimensions complémentaires :

  1. La gratitude : il s’agit des gestes visibles et ponctuels comme les « merci », les compliments, les récompenses ou prix. Cette forme de reconnaissance est appréciée, mais souvent insuffisante pour créer un réel engagement.

  2. La considération : elle est plus profonde et durable. Elle passe par une écoute active, la prise en compte des avis des salariés, le soutien au développement professionnel et la reconnaissance de la personne dans sa globalité, au-delà de ses simples résultats. Cette reconnaissance humaine et structurante répond davantage aux attentes actuelles des collaborateurs.

4 pratiques managériales pour renforcer la reconnaissance au travail

Pour instaurer une culture de reconnaissance efficace et pérenne, les entreprises doivent mettre en place quatre pratiques clés :

  • Favoriser l’autonomie : laisser les salariés s’organiser, prendre des initiatives et innover renforce leur confiance et leur engagement.

  • Développer les compétences : proposer des formations continues et accompagner les évolutions professionnelles valorise le potentiel individuel.

  • Impliquer les collaborateurs dans les décisions : consulter les salariés sur les sujets qui les concernent accroît leur sentiment d’appartenance.

  • Assurer une rémunération équitable : une juste rémunération reflétant l’investissement et les compétences contribue à une reconnaissance perçue comme sincère.

Les 4 formes de reconnaissance à privilégier pour un impact durable

La reconnaissance au travail ne se limite pas à un seul aspect, elle se décline en quatre dimensions essentielles :

  • La reconnaissance existentielle : valoriser l’individu pour ce qu’il est, ses qualités humaines comme l’empathie, la solidarité ou l’humour.

  • La reconnaissance des résultats : saluer les objectifs atteints et les performances réalisées.

  • La reconnaissance de la pratique du travail : reconnaître l’implication, la rigueur et la créativité, même en cas d’échec.

  • La reconnaissance des efforts : apprécier l’énergie et l’engagement fournis, même sans résultats immédiats.

Vers une culture d’entreprise basée sur la considération et la reconnaissance authentique

Nous sommes à un tournant décisif dans la gestion des ressources humaines : les entreprises doivent évoluer d’une simple culture de gratitude à une culture profonde de considération. Cela implique de voir chaque collaborateur dans sa singularité et son ensemble, au-delà des chiffres et des performances.

Les organisations qui sauront intégrer cette approche multidimensionnelle de la reconnaissance offriront un environnement de travail sain, durable et motivant. Se sentir reconnu au travail est un impératif pour préserver la santé mentale des salariés, renforcer leur engagement et garantir une performance durable.


Source : Synthèse du webinaire du 17 octobre 2024 animé par Jean-Pierre Brun, expert-conseil chez Empreinte Humaine.

La reconnaissance au travail : un levier essentiel pour la santé mentale et l’engagement des salariés

CHARTE ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIQUE DU BILAN DE COMPÉTENCES

La charte éthique et déontologique est la base indispensable à tout travail collaboratif dans le cadre de la prestation du bilan de compétences conformément aux dispositions de l’article L.6313-4 du Code du travail.  Elle établit les valeurs et obligations des professionnels auprès de ses clients et financeurs et fixe les normes minimales de déontologie, de pratiques et de performances professionnelles.

LES PRINCIPES SUIVANTS

Respect du consentement éclairé :

ProPulse Carrière informe le Bénéficiaire des objectifs, des modalités et des conséquences du bilan de compétences. Le Bénéficiaire confirme par la signature d’un document d’engagements qu’il a reçu une information claire et détaillée sur le déroulement de la prestation et qu’il consent librement à la réalisation du bilan de compétences, sans pression extérieure ni contrainte. Une convention sera signée entre le bénéficiaire et ProPulse Carrière. Le consentement du Bénéficiaire est recueilli de manière éclairée avant le début de la prestation.

Confidentialité des informations :


ProPulse Carrière s’engage à respecter une stricte confidentialité concernant les données personnelles et professionnelles du bénéficiaire recueillies dans le cadre du bilan de compétences. Les résultats détaillés et la synthèse sont exclusivement réservés au bénéficiaire. Leur transmission à un tiers est possible uniquement avec le consentement écrit de ce dernier, conformément à l’article L6313-10 du Code du Travail. Ces informations ne seront utilisées que pour les besoins exclusifs de la prestation. Les documents produits dans le cadre du bilan de compétences seront détruits immédiatement, sauf si le bénéficiaire en fait la demande écrite, auquel cas ils pourront être conservés pour une durée maximale d’un an (décret R6322-59). Le Bénéficiaire est informé de ses droits d’accès, de rectification et de suppression des données le concernant, conformément à la législation sur la protection des données personnelles (Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD).

Sur la démarche du bilan de compétences :

La démarche du bilan de compétences réclame l’application des principes généraux de l’éthique professionnelle par le respect de la personne humaine, indépendance de jugement et d’action, honnêteté, neutralité, respect de la confidentialité professionnelle (articles 226-13 et 226-14 du code pénal). Les professionnels s’engagent à mettre tout en œuvre dans le traitement rapide des demandes de personnes désireuses de s’informer sur le bilan de compétences. Les professionnels s’engagent à ne pas outrepasser leurs rôles et se garder de toute dérive à prétention thérapeutique, de prosélytisme, ou de manipulation psychologique. Les professionnels s’engagent à connaître et faire appliquer les lois et règlements et, en particulier, le partie VI du Code du Travail pour les actions de Formation Professionnelle Continue et se tenir informée de leurs évolutions. Le centre de bilan de compétences doit avoir une offre claire et compréhensible pour le bénéficiaire. La méthodologie, le coût, les objectifs et les modalités doivent être stipulés (Exemple : temps en distanciel et temps en présentiel…) L’information proposée par le centre de bilan de compétences doit conduire à l’absence de confusion ou de liaison entretenue entre les activités de bilan de compétences et les autres activités dès lors qu’elles sont réalisées au sein d’une même structure.

La démarche du bilan doit comprendre les 3 phases prévues par les textes législatifs et réglementaires (art. R-6313-4 du décret 2018-1330 du 28 décembre 2018). Le bilan de compétences doit être une prestation personnalisée dont l’approche se fait en fonction du besoin de la personne tant dans la durée que dans le choix des outils et méthodologies utilisés. Le centre de bilan de compétences s’engage à recourir à des méthodes et techniques fiables ou reconnues par la communauté professionnelle, mises en œuvre par des professionnels qualifiés dont les compétences peuvent être justifiées. Le centre de bilan de compétences respecte le consentement du bénéficiaire pour tout usage d’outils ou méthodes d’investigation de ses caractéristiques personnelles ou professionnelles La nature et la teneur des investigations menées doit avoir un lien direct avec l’objet du Bilan de compétences du bénéficiaire. Le centre de bilan doit proposer une rencontre à 6 mois afin de faire le point de la situation avec le bénéficiaire.

En outre le bilan doit :

 

  • Aider le bénéficiaire à concevoir un ou plusieurs projets professionnels sur mesure, en définissant des stratégies d’action et des axes de développement, que ces projets incluent ou non une composante de formation.
  • Établir avec le bénéficiaire une relation qui le responsabilise, en le conduisant à devenir un acteur engagé dans son propre bilan.
  • Accompagner le bénéficiaire dans l’identification de ses compétences et de ses caractéristiques personnelles et professionnelles, afin qu’il puisse les comprendre et les valoriser de manière concrète sur le marché du travail.
  • Fournir au bénéficiaire des informations sur les métiers et les secteurs, en s’appuyant sur des experts et des ressources spécialisées.
  • Remettre au bénéficiaire un document récapitulatif lui rappelant les principes de confidentialité liés à ce support.
  • Évaluer, en collaboration avec le bénéficiaire, la qualité de la prestation fournie.

 

L’accompagnant s’engage à :

– Compétences professionnelles

  • Répondre aux besoins du bénéficiaire par un niveau d’expertise et de connaissance en lien avec la prestation demandée.
  • Faire évoluer sa pratique grâce à des actions de veille liées à son activité  

 

– Le contexte et les limites

  • Créer un environnement favorable pour répondre au besoin du bénéficiaire dans la prise en compte de sa demande.
  • Favoriser le lien avec d’autres professionnels dans l’hypothèse où les compétences professionnelles de l’accompagnant ne seraient plus en adéquation avec la demande du bénéficiaire.

 

La présence de toute personne dûment habilitée est requise si des outils/méthodes relevant de ce champ disciplinaire sont utilisés en cours de bilan.

 Localisation :

Les séances de bilan de compétences se déroulent dans le bureau de ProPulse Carrière situé au 37 rue Barthélémy Thimonnier 87280 Limoges.

 Les obligations du centre de bilan de compétences :

Le centre est certifié Qualiopi.