Travailler à l’étranger : une opportunité de reconversion professionnelle grâce au bilan de compétences

Changer de métier, partir vivre une nouvelle expérience ou donner un nouvel élan à sa carrière : travailler à l’étranger fait aujourd’hui partie des projets professionnels qui séduisent de nombreux actifs. Que ce soit pour améliorer sa qualité de vie, découvrir une autre culture ou accéder à de nouvelles opportunités, l’expatriation professionnelle peut devenir une véritable étape de transformation personnelle et professionnelle.

Avant de se lancer, il est toutefois essentiel de préparer son projet avec méthode. Le bilan de compétences peut justement jouer un rôle clé dans cette démarche et permettre de construire une reconversion professionnelle à l’international solide et cohérente.

Pourquoi travailler à l’étranger attire de plus en plus de Français ?

Aujourd’hui, de nombreux professionnels envisagent une carrière à l’étranger afin de trouver davantage de sens dans leur travail ou de meilleures perspectives d’évolution. Certains souhaitent changer complètement de secteur, tandis que d’autres cherchent simplement à exercer leur métier dans un environnement international.

Partir travailler à l’étranger permet également :

  • d’améliorer son niveau de langue ;
  • de développer de nouvelles compétences ;
  • d’enrichir son CV avec une expérience internationale ;
  • d’élargir son réseau professionnel ;
  • de découvrir de nouvelles méthodes de travail.

Cette expérience représente souvent une formidable opportunité de reconversion professionnelle et d’évolution de carrière.

Le bilan de compétences : une étape essentielle avant une expatriation

Avant de quitter la France pour travailler dans un autre pays, il est important de prendre le temps d’analyser son parcours professionnel et ses aspirations. C’est précisément ce que permet le bilan de compétences.

Grâce à cet accompagnement, il devient plus facile :

  • d’identifier ses compétences transférables à l’étranger ;
  • de définir un projet professionnel réaliste ;
  • de choisir un pays adapté à son profil ;
  • de repérer les secteurs qui recrutent à l’international ;
  • de construire une stratégie de reconversion professionnelle.

Le bilan de compétences aide également à reprendre confiance en soi et à mieux valoriser son expérience auprès des recruteurs étrangers. Il peut aussi révéler de nouvelles opportunités de carrière auxquelles on n’avait pas pensé auparavant.

Dans certains cas, il permet d’identifier un besoin de formation complémentaire ou de certification linguistique afin de faciliter l’accès au marché de l’emploi international.

Bien préparer son projet avant de partir travailler à l’étranger

Une expatriation professionnelle réussie demande une préparation sérieuse. Avant le départ, il est indispensable de se renseigner sur :

  • les conditions de travail du pays ;
  • le coût de la vie ;
  • les formalités administratives ;
  • les visas nécessaires ;
  • la protection sociale ;
  • les opportunités d’emploi dans son secteur.

Chercher un emploi depuis la France reste souvent la solution la plus sécurisante. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises internationales recrutent à distance grâce aux entretiens en visioconférence via Teams ou Zoom.

Les plateformes spécialisées dans l’emploi international permettent aussi de consulter des milliers d’offres dans différents secteurs d’activité.

Travailler en Europe et au Royaume-Uni

Pour les pays de l’Union européenne, la mobilité professionnelle reste relativement accessible pour les citoyens français. Plusieurs plateformes recensent des offres d’emploi ouvertes aux travailleurs européens.

En revanche, depuis le Brexit, travailler au Royaume-Uni nécessite désormais l’obtention d’un visa de travail. Le système britannique fonctionne sur un système de points basé notamment sur :

  • le niveau de qualification ;
  • le salaire proposé ;
  • la maîtrise de l’anglais ;
  • le secteur d’activité.

Il est donc important d’anticiper les démarches administratives avant de postuler.

Le visa vacances-travail : une solution idéale pour les jeunes

Le visa vacances-travail, aussi appelé PVT, attire chaque année de nombreux jeunes Français souhaitant découvrir un pays tout en travaillant sur place.

Ce programme s’adresse principalement aux personnes âgées de 18 à 30 ans, avec certaines exceptions jusqu’à 35 ans pour le Canada et l’Australie.

Le PVT constitue souvent une excellente première expérience à l’étranger et peut devenir un véritable tremplin vers :

  • une reconversion professionnelle ;
  • une expatriation durable ;
  • une carrière internationale.

Le Canada : une destination très recherchée

Le Canada fait partie des destinations préférées des Français qui souhaitent travailler à l’étranger. Le pays propose de nombreuses opportunités dans des secteurs comme :

  • le numérique ;
  • la santé ;
  • l’ingénierie ;
  • la construction ;
  • l’éducation.

Cependant, l’accès au programme Expérience Internationale Canada (EIC) repose sur un système de bassins et de tirages au sort. Les quotas évoluent chaque année, ce qui nécessite une bonne anticipation des démarches administratives.

Les pays accessibles avec un visa vacances-travail

La France possède des accords de visa vacances-travail avec plusieurs pays :
Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon, Corée du Sud, Argentine, Chili, Colombie, Mexique, Brésil, Pérou, Hong Kong, Singapour, Taïwan ou encore Uruguay.

Ces destinations permettent de vivre une expérience enrichissante tout en développant son parcours professionnel.

Réussir sa reconversion professionnelle à l’international

Travailler à l’étranger représente bien plus qu’un simple changement de lieu de vie. Il s’agit souvent d’un véritable projet de reconversion professionnelle et personnelle.

Pour réussir cette transition, il est essentiel de construire un projet clair, réaliste et aligné avec ses compétences et ses envies. Le bilan de compétences permet justement d’identifier les meilleures opportunités, de sécuriser son parcours et de préparer sereinement une carrière à l’international.

Avec une bonne préparation, l’expatriation professionnelle peut devenir une expérience extrêmement enrichissante et ouvrir la porte à de nouvelles perspectives de carrière partout dans le monde.

CHARTE ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIQUE DU BILAN DE COMPÉTENCES

La charte éthique et déontologique est la base indispensable à tout travail collaboratif dans le cadre de la prestation du bilan de compétences conformément aux dispositions de l’article L.6313-4 du Code du travail.  Elle établit les valeurs et obligations des professionnels auprès de ses clients et financeurs et fixe les normes minimales de déontologie, de pratiques et de performances professionnelles.

LES PRINCIPES SUIVANTS

Respect du consentement éclairé :

ProPulse Carrière informe le Bénéficiaire des objectifs, des modalités et des conséquences du bilan de compétences. Le Bénéficiaire confirme par la signature d’un document d’engagements qu’il a reçu une information claire et détaillée sur le déroulement de la prestation et qu’il consent librement à la réalisation du bilan de compétences, sans pression extérieure ni contrainte. Une convention sera signée entre le bénéficiaire et ProPulse Carrière. Le consentement du Bénéficiaire est recueilli de manière éclairée avant le début de la prestation.

Confidentialité des informations :


ProPulse Carrière s’engage à respecter une stricte confidentialité concernant les données personnelles et professionnelles du bénéficiaire recueillies dans le cadre du bilan de compétences. Les résultats détaillés et la synthèse sont exclusivement réservés au bénéficiaire. Leur transmission à un tiers est possible uniquement avec le consentement écrit de ce dernier, conformément à l’article L6313-10 du Code du Travail. Ces informations ne seront utilisées que pour les besoins exclusifs de la prestation. Les documents produits dans le cadre du bilan de compétences seront détruits immédiatement, sauf si le bénéficiaire en fait la demande écrite, auquel cas ils pourront être conservés pour une durée maximale d’un an (décret R6322-59). Le Bénéficiaire est informé de ses droits d’accès, de rectification et de suppression des données le concernant, conformément à la législation sur la protection des données personnelles (Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD).

Sur la démarche du bilan de compétences :

La démarche du bilan de compétences réclame l’application des principes généraux de l’éthique professionnelle par le respect de la personne humaine, indépendance de jugement et d’action, honnêteté, neutralité, respect de la confidentialité professionnelle (articles 226-13 et 226-14 du code pénal). Les professionnels s’engagent à mettre tout en œuvre dans le traitement rapide des demandes de personnes désireuses de s’informer sur le bilan de compétences. Les professionnels s’engagent à ne pas outrepasser leurs rôles et se garder de toute dérive à prétention thérapeutique, de prosélytisme, ou de manipulation psychologique. Les professionnels s’engagent à connaître et faire appliquer les lois et règlements et, en particulier, le partie VI du Code du Travail pour les actions de Formation Professionnelle Continue et se tenir informée de leurs évolutions. Le centre de bilan de compétences doit avoir une offre claire et compréhensible pour le bénéficiaire. La méthodologie, le coût, les objectifs et les modalités doivent être stipulés (Exemple : temps en distanciel et temps en présentiel…) L’information proposée par le centre de bilan de compétences doit conduire à l’absence de confusion ou de liaison entretenue entre les activités de bilan de compétences et les autres activités dès lors qu’elles sont réalisées au sein d’une même structure.

La démarche du bilan doit comprendre les 3 phases prévues par les textes législatifs et réglementaires (art. R-6313-4 du décret 2018-1330 du 28 décembre 2018). Le bilan de compétences doit être une prestation personnalisée dont l’approche se fait en fonction du besoin de la personne tant dans la durée que dans le choix des outils et méthodologies utilisés. Le centre de bilan de compétences s’engage à recourir à des méthodes et techniques fiables ou reconnues par la communauté professionnelle, mises en œuvre par des professionnels qualifiés dont les compétences peuvent être justifiées. Le centre de bilan de compétences respecte le consentement du bénéficiaire pour tout usage d’outils ou méthodes d’investigation de ses caractéristiques personnelles ou professionnelles La nature et la teneur des investigations menées doit avoir un lien direct avec l’objet du Bilan de compétences du bénéficiaire. Le centre de bilan doit proposer une rencontre à 6 mois afin de faire le point de la situation avec le bénéficiaire.

En outre le bilan doit :

 

  • Aider le bénéficiaire à concevoir un ou plusieurs projets professionnels sur mesure, en définissant des stratégies d’action et des axes de développement, que ces projets incluent ou non une composante de formation.
  • Établir avec le bénéficiaire une relation qui le responsabilise, en le conduisant à devenir un acteur engagé dans son propre bilan.
  • Accompagner le bénéficiaire dans l’identification de ses compétences et de ses caractéristiques personnelles et professionnelles, afin qu’il puisse les comprendre et les valoriser de manière concrète sur le marché du travail.
  • Fournir au bénéficiaire des informations sur les métiers et les secteurs, en s’appuyant sur des experts et des ressources spécialisées.
  • Remettre au bénéficiaire un document récapitulatif lui rappelant les principes de confidentialité liés à ce support.
  • Évaluer, en collaboration avec le bénéficiaire, la qualité de la prestation fournie.

 

L’accompagnant s’engage à :

– Compétences professionnelles

  • Répondre aux besoins du bénéficiaire par un niveau d’expertise et de connaissance en lien avec la prestation demandée.
  • Faire évoluer sa pratique grâce à des actions de veille liées à son activité  

 

– Le contexte et les limites

  • Créer un environnement favorable pour répondre au besoin du bénéficiaire dans la prise en compte de sa demande.
  • Favoriser le lien avec d’autres professionnels dans l’hypothèse où les compétences professionnelles de l’accompagnant ne seraient plus en adéquation avec la demande du bénéficiaire.

 

La présence de toute personne dûment habilitée est requise si des outils/méthodes relevant de ce champ disciplinaire sont utilisés en cours de bilan.

 Localisation :

Les séances de bilan de compétences se déroulent dans le bureau de ProPulse Carrière situé au 37 rue Barthélémy Thimonnier 87280 Limoges.

 Les obligations du centre de bilan de compétences :

Le centre est certifié Qualiopi.